Scorpionne piiquante ... La fausse Mata-Hari ... (portrai) j'm'appelle Angèle et j'adore l'astrologie et ça c'est moii ...

Scorpionne piiquante ... La fausse Mata-Hari ... (portrai)    j'm'appelle Angèle et j'adore l'astrologie et ça c'est moii ...
Regardez un peu cette malheureuse Scorpionne : c'est une toute petite bête ! Un grand coup de botte, et la voilà en bouillie...
Ce fameux venin, dont on fait tant d'histoires, n'est finalement qu'une bien mince protection contre l'ennemi.
A l'image de son totem animal, la femme Scorpion est d'abord un être extrêmement vulnérable. Comme tous les signes d'eau, elle est douée d'une intuition aiguë qui lui fait sentir le danger longtemps à l'avance. Aussi préfère-t-elle prendre les devants : son attaque n'est qu'une défense anticipée. Dites-vous bien qu'une Scorpionne non agressée n'agresse pas. Si elle le fait, c'est qu'elle a vu le danger avant tout le monde. Faites confiance à son flair.
II serait juste de dire aussi qu'il y a scorpion et scorpion : le petit « souvignarque » du midi de la France, plus timide qu'agressif, ne pique pas dangereusement; bien plus terrible sont les grands scorpionidés d'Afrique ou d'Asie, dont la piqûre atrocement douloureuse est mortelle.
De là à dire que le Scorpion est « le cimetière du zodiaque », c'est vraiment très exagéré... Il est aussi création et vie. François-Régis Bastide écrit à son sujet : « Supprimons les Scorpions et nous supprimons au moins la moitié des religions, des littératures, des politiques et des arts. » Ce serait dommage, tout de même !
En effet, la créativité, le sens artistique et la curiosité intellectuelle sont peut-être encore plus marqués chez la femme Scorpion que chez l'homme du même signe. Ce goût prononcé pour les études, la lecture, les arts et les lettres frappe d'autant plus chez une femme que notre société la renvoie encore volontiers à ses casseroles.
Une Scorpion veut tout connaître: les gens, les pays, les voyages, les expériences...
Elle aime aussi la compagnie des hommes, qui le lui rendent bien. Elle aime parler, rire, travailler avec eux... et les séduire, tant qu'elle n'est pas fixée à un seul.
Cette faculté de papillonner et de briller, puis de se transformer en parfaite épouse dévouée, étonne les mauvais psychologues, qui aiment enfermer les gens dans des petits casiers bien étiquetés : la femme fatale, la dévoreuse de mâles, la mère admirable, l'épouse haute-fidélité, la Dame de pique... La femme Scorpion peut être tout cela à la fois, ou successivement, ou selon les époques de sa vie (tout dépend de l'homme qu'elle a trouvé).
Cette intense curiosité, cette rage de vivre se combinent à une grande indépendance - ce qui n'étonne pas pour un signe d'eau.
Inutile d'essayer de coincer une Scorpionne, elle finira toujours par s'évader (ou se révolter). Faites-lui plutôt confiance : elle est trop passionnée pour n'être pas extrêmement sérieuse dans les affaires qui lui tiennent à c½ur.
Elle tombe difficilement amoureuse, mais lorsqu'elle l'est réellement, sa passion est totale et durable - et elle s'en guérit difficilement. Elle met dans l'amour - comme dans tout ce qu'elle fait -cette opiniâtreté si caractéristique des Scorpions.
Que toutes les Scorpionnes se liguent entre elles pour dire bien haut et bien fort à quel point elles sont méconnues. Pourquoi ?
Mais parce qu'on les confond avec les hommes du même signe. Les manuels d'astrologie décrivent surtout le Scorpion mâle. Pour les femmes, il ont pensé que c'était pareil, ou presque. Mais tout est dans ce « presque » I En réalité, une Scorpionne diffère d'un homme du même signe par sa sensibilité extrêmement vive et par sa générosité de c½ur. Elle n'hésite pas à se donner totalement, contrairement à l'homme Scorpion. A l'inverse de lui, elle a plus besoin encore de sentiment que de sexe.
Lorsqu'elle aime, elle est capable de tous les dévouements et de tous les sacrifices. Elle déverse sur l'être aimé des flots de tendresse passionnée, des trésors d'invention et de fantaisie.
Elle est possessive, mais ce n'est pas une véritable dominatrice ; elle aime se remettre totalement entre les mains d'un homme en qui elle a confiance, ce qui la délivre de son inquiétude. Mais il faut que ce soit un homme qui n'en abuse pas...
C'est aussi souvent une femme déchirée entre son c½ur et sa raison : elle s'oblige - par mysticisme ou par masochisme ? - à respecter des principes moraux. Elle a facilement une haute idée de ses responsabilités morales, ce qui lui complique bien la vie.
Quant à la jalousie, ce n'est pas une spécialité tellement scorpionnesque, parce qu'elle est due à un sentiment de frustration et d'impuissance que la Scorpionne ne ressent guère. Ayant d'excellentes raisons d'avoir confiance dans sa puissance de séduction, elle ne reste jamais là à se ronger les sangs : elle attaque ou abandonne. A vrai dire, si elle a une rivale, c'est qu'elle l'a laissée s'installer exprès pour se débarrasser d'un amant dont elle ne voulait plus.
Enfin, il faut savoir qu'une femme Scorpion est tout en extrêmes : ou ça va très bien ou c'est la Bérézina... Ses hauts et ses bas sont imprévisibles pour les autres - qui ne perçoivent pas la réalité comme elle, avec ses antennes ultrafines. Sa résonance aux gens, aux choses, aux événements est extrême. D'où ses fréquents dons de voyance : sa vision du temps est très particulière. Pour elle, l'avenir est déjà présent, et le passé est toujours vivant... ce qui lui donne l'infinie patience des graines.
Autre sujet de trouble pour ceux qui la fréquentent : ses mille et un visages différents. Sa formidable capacité d'adaptation la fait réagir différemment suivant les circonstances et suivant l'interlocuteur. Aussi la prend-on très souvent pour ce qu'elle n'est pas : Mata-Hari ? La belle Otéro ? La tendre Ophélie ? Ou le parfait cordon bleu des familles ?
Cette grande souplesse lui permet de se trouver des amitiés dans tous les signes du zodiaque.
Pour ne rien simplifier, elle a le goût du secret - par mesure de sécurité. Quand une femme Scorpion parle beaucoup, on croit qu'elle dit tout. En fait, elle ne livre que ce qu'elle veut... mais le silence des autres est toujours très clair pour cette extralucide.
Cet aspect de « personnalité en tiroirs » est typique des signes d'eau. Les astrologues semblent se mettre d'accord pour reprocher aux Scorpions leur violence : ils pourraient tout de même faire un distinguo entre « ils » et « elles ». Mars et Pluton gouvernant le signe, on entend parler de « pulsion de mort », de tendances sadomasochistes... Or il semble que cette agressivité martienne et destructrice soit plus marquée chez l'homme que chez la femme; celle-ci a moins besoin de s'affirmer par la violence, étant infiniment plus à l'aise dans ce signe féminin que son frère du zodiaque.
En fait les femmes du Scorpion supportent très mal la violence, étant trop fragiles nerveusement (d'où risque de dépression). La violence d'autrui les pousse à retourner leur agressivité sur elle même ; l'angoisse est toujours à leur porte : aussi leur fragilité au point de vue santé. Lorsqu'une femme Scorpion ne réussit pas à surmonter son angoisse et ses contradictions internes, elle tombe malade : la maladie exprime sa détresse et lui sert d'exutoire. Dès que le moral s'arrange, la santé revient.
... En fait, les Scorpionnes n'ont pas besoin de la violence pour arriver à leurs fins. Si elles veulent quelqu'un ou quelque chose, elles y arrivent toujours - et en douceur.
Dangereux, dangereux... Les astrologues, après tout, ont peut-être raison de se méfier... On ne pardonne pas si facilement à une femme d'avoir des « qualités d'homme ».[/g
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# Posté le samedi 30 août 2008 05:14

"Le blé en herbe " ... elle c'est Manon elle est ma meilleure amiie <3

"Le blé en herbe " ...  elle c'est Manon elle est ma meilleure amiie  <3
Rien n'est plus gai, plus drôle, plus provocant qu'une petite nymphette Gémeaux dans la fleur de sa jeunesse. Elle saute, danse, pirouette, pétille... et ferait rire un régiment de mormons.
Cette mousseuse petite personne a le geste vif, l'½il en amande et la langue pointue: gare au malheureux qui reçoit une de ses flèches en plein c½ur. Ses allures de garçonne, sa silhouette androgyne émeut plus d'un homme (particulièrement les barbares qui ne rêvent que de ballets rosés).
Très artiste, fort adroite de ses mains, elle sait tout faire: en deux temps trois mouvements elle se confectionne une merveilleuse robe du soir dont elle a inventé le modèle. Elle mijote des plats exotiques qui font les délices des copains. Elle danse, elle pratique tous les sports avec adresse et entrain. Elle peint, dessine, sculpte, bricole...
Signe d'adolescence, elle est au mieux de sa forme entre quinze et vingt cinq ans. Ensuite, elle garde plus longtemps que les autres l'air jeune et l'allure sportive, mais elle a aussi plus de difficulté à atteindre sa maturité de femme.
Si elle n'a pas sa pareille pour aguicher les hommes, elle sait beaucoup moins bien exploiter ses conquêtes. Elle n'est que très moyennement douée pour l'amour. Elle manque de tempérament (sauf si elle est Taureau ou Balance). Plus cérébrale qu'instinctive, elle est au fond très désarmée devant les choses de la vie. Certains hommes le sentent et cela attendrit (le Bélier, par exemple). Ils ont envie de la protéger, d'autant plus qu'elle ne leur fait pas très peur. Elle est bien incapable de réussir à coincer un homme, comme le font les femmes des signes de terre. Son génie est fait d'adaptation souple, de fantaisie ailée, de gaieté. Elle garde longtemps le goût du jeu et s'amuse de tout. Quand elle est jeune, et si elle est heureuse, elle ne prend jamais rien au tragique. Par contre si elle vieillit mal, c'est un vrai désastre. Elle est capable de s'entêter dans un comportement aberrant de tourner les choses au tragique... Comme son jumeau astral, elle a du mal à se décider, mais une fois les deux jumelles parties, c'est fini ! On est alors surpris de la trouver si acharnée si braquée. C'est un effet de l'orgueil qu'elle a parfois immense.
Elle a naturellement au début de la vie du mal à se fixer : elle papillonne, butine les hommes et les métiers, s'éparpille... Pourtant elle se stabilise plus facilement que son frère Gémeaux si elle trouve l'homme qu'il lui faut. Là encore elle a quelques difficultés: exigeante, idéaliste, elle veut un homme parfait! Quand elle a bien cherché et enfin constaté qu'il est introuvable, elle baisse un peu ses prétentions et se contente de moins.
Elle aura de toute façon beaucoup de mal à poser enfin ses pieds sur terre (si elle est Gémeaux pure). Si elle est davantage Vierge, Capricorne, Taureau, elle sera plus réaliste. Elle devient une excellente mère, attentive et dévouée, et de plus, gaie, ce que les enfants adorent! Mais son affection manque de chaleur physique; elle a tendance à brusquer un peu son monde, ce dont souffrent les enfants timides et hyper-sensibles.
Enfin, la fragilité nerveuse des Gémeaux favorise les dépressions et les névroses, surtout chez les femmes.

# Posté le samedi 30 août 2008 05:22

"Le volcan sous la banquise " ... Calypso ma geen que j'adore ! <3

"Le volcan sous la banquise " ... Calypso ma geen que j'adore ! <3
On vous parle toujours des fameux signes doubles du zodiaque: Gémeaux Poissons... En réalité, le zoo des étoiles est plein de surprises: bien d'autres signes sont doubles sans en avoir l'air: le Sagittaire, mi-homme mi-cheval, la Balance, avec ses deux plateaux... et le Capricorne, mi-chèvre mi-poisson !
Tout ce qui a été dit plus haut de l'homme Capricorne est aussi vrai, en général, de la femme du même signe. Mais les gens normaux sous-estiment toujours la difficulté d'être un animal qui n'existe pas. A moitié poisson, la femme Capricorne est pourtant un signe de terre. Et une fois dans l'eau, elle aura le plus grand mal à nager, la pauvre chérie, avec ses deux pattes à sabots qui ne sont même pas palmées...
Autrement dit, en amour, les débuts pour elle sont toujours bons. Ensuite, ça marche moins bien, faute de pattes arrière, et l'affaire se termine souvent en queue de poisson...
Au début, son instinct de chevrette ne la trompe jamais. Elle aime totalement, sans connaître cette expérience de dédoublement que font les autres femmes. Avoir le corps ici et le c½ur ailleurs (ou le contraire!), elle ne le peut pas: elle a infiniment trop de sérieux. Elle tombe immanquablement amoureuse de qui lui fait l'amour, ce qui est assez dangereux. Le contraire est vrai : si elle est amoureuse, elle finit toujours dans le lit de celui qu'elle aime, et là, il faut dire que c'est une amoureuse des plus brillantes. Beaucoup plus brillante que son homologue masculin, étant donné que le signe est féminin. Malgré son aspect froid et distant, elle adore plaire, ce qui est surprenant.
Et puis, ayant consumé toute sa passion dans une suite d'émotions trop intenses, elle se lasse de ses amours. Ayant brûlé tous ses vaisseaux, elle s'ennuie et il est fréquent qu'elle cherche inconsciemment à provoquer la rupture : elle préfère tout casser elle-même pour éviter de trop souffrir. Elle pense qu'il est moins douloureux de partir la première plutôt que d'être quittée... C'est en tout cas moins douloureux pour l'orgueil (et elle en a beaucoup).
Si elle est mariée, elle arrive fatalement à un état de tension aiguë entre sa lassitude à l'égard de son mari et le sérieux qu'elle met dans ses devoirs de mère et d'épouse. Pour s'occuper, elle aime le tracassin et s'en invente quand tout va bien. Elle a assez le goût du drame : pas le grand mélo, mais le petit mélo quotidien. Le vrai grand drame affreux, c'est quand il n'y a plus d'argent. Elle ne peut absolument pas vivre sans, et le manque d'argent provoque son départ définitif.
Un grand nombre de femmes Capricorne connaissent ainsi une vie sentimentale en montagnes russes, avec une succession d'amours brûlantes entrecoupées de déserts (qui ne sauraient durer).
Chez ces grandes amoureuses, une peur panique d'aimer coexiste avec une envie folle d'aimer. Lorsque la peur panique l'emporte sur l'envie folle, la demi-sirène reste célibataire, et comme il n'y a pas de demi-triton dans le zodiaque, c'est sans espoir...
D'autre part, la maternité n'est jamais facile à une Capricorne. Le dixième signe est traditionnellement considéré comme infécond en raison de l'influence de Saturne, planète sèche et stérile.
La maternité étant une activité physique instinctive, charnelle, la pauvre Capricorne est particulièrement défavorisée. Comme elle est très consciencieuse elle fera de grand efforts pour être une mère parfaite, mais cela sentira toujours davantage le devoir que le plaisir et les enfants manqueront de chaleur physique. Il est rare qu'une femme Capricorne donne une impression de chaleur maternelle épanouie.
Au fond, cet amalgame de sirène, de chevrette et de femme est très mal à l'aise dans sa peau mi-poil mi-écailles. Elle n'est pas faite pour une condition féminine traditionnelle. Elle n'est vraiment heureuse que si elle peut avoir des responsabilités d'homme, une carrière où sa brillante et lucide intelligence puisse s'employer.
La Pompadour, Madame Roland, Charlotte Corday, Ava Gard-ner, Marlène Dietrich, la Grande Elisabeth, Simone de Beauvoir... Toutes ces femmes ont en commun une forte dominante cérébrale, mais aucune ne représente un type de femme chaleureusement maternelle.
Dans la vie quotidienne, cette cérébralité excessive a un avantage remarquable : les femmes Capricorne sont moins sujettes aux dépressions que les femmes très affectives. Elles se contrôlent bien mieux... mais elles ne se sentent pas toujours non plus l'obligation d'être aimables.
Enfin, on leur pardonne tout à cause de leur humour incisif, qui fait la joie de leur entourage. Ajoutons qu'elles sont loyales, détestent le mensonge et le compromis, ce qui en fait d'excellentes amies.

# Posté le samedi 30 août 2008 05:25

"Une cavale indomptable et rebelle " ... ma n'Aliix , ma geenasse Sagiittaiire jusqu'au bout des ongles !

"Une cavale indomptable et rebelle " ... ma n'Aliix , ma geenasse Sagiittaiire jusqu'au bout des ongles !
La femme Sagittaire n'appartient à personne, elle n'appartient qu'à elle-même...
Auguste Barbier a fait son portrait dans un poème bien connu : « C'était une cavale indomptable et rebelle. Sans freins d'acier ni rênes d'or »...
On ne saurait contraindre cette superbe cavale, sportive, sûre d'elle et de ses flèches. Cette fière amazone, cette Diane chasseresse est peut-être la plus grande amoureuse du zodiaque.
Si elle se donne, c'est qu'elle le veut bien. Les présomptueux qui essaieront de l'acheter ou de la forcer s'y casseront les dents. Mais lorsqu'elle aura fixé son choix sur un homme, elle s'y dévouera tout entière, sans aucune avarice d'elle-même. Elle lui apporte ainsi une chaleur, une tendresse, un dynamisme qu'il trouvera rarement ailleurs.
Aussi douée pour l'amour que son frère Sagittaire, elle est pourtant beaucoup plus stable que lui. Sa passion, plus profonde, est aussi plus durable : elle est capable d'être fidèle (lui pas I).
D'ailleurs, les signes de la mauvaise saison: Scorpion, Sagittaire et Capricorne donnent des tempéraments féminins passionnés à l'extrême, - pour le meilleur et pour le pire. Peut-être cette chaleur est-elle une compensation au froid de l'hiver ?
Dans cette tribu sauvage de grandes amoureuses, on trouve des femmes très libres, « garçonnes » - expression du début du siècle qui leur va à ravir ! Leur goût de la liberté s'oppose au mariage. Christine de Suède en est un exemple (les Suédoises, déjà... !). Ces amazones ressemblent davantage aux centaures ; leur amour de la vie, leur c½ur généreux, leur vitalité sportive les amènent à multiplier les aventures.
Même celles qui vivent d'amour vénal gardent toujours une certaine dignité : elles ont horreur du scandale.
La Sagittaire, sous l'influence de Jupiter, a l'étoffe d'une grande dame et d'une excellente patronne. Elle s'habille instinctivement avec distinction et élégance, elle a de la classe.
Parmi ces maîtresses femmes, expertes dans l'art de savoir ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, citons Madame de Maintenon, et la belle Récamier qui éblouit tout son siècle par son élégance et son esprit.
On est assez surpris de trouver beaucoup de ces chasseresses assez conformistes. Ceci est dû à leur caractère jupitérien, social, sociable, aimable et optimiste.
En fait, si on veut le pouvoir, on peut le prendre par la révolution (d'où un contingent respectable de pétroleuses et pasionarias en tout genre, par exemple Jane Fonda). On peut aussi se contenter d'utiliser les structures qui existent déjà pour obtenir ce que l'on veut.
De toute façon, une fois arrivée au pouvoir, qu'elle soit Sagittaire ou pas, la révolte s'embourgeoise...
Un aspect très agréable de la femme Sagittaire est son manque absolu de mesquinerie : filant droit devant elle, la belle cavalière n'a pas le temps de s'encombrer de regrets éternels et de rancunes minables. Elle ne s'attarde pas aux jalousies, pardonne et passe l'éponge. Sauf... dans les histoires d'adultère où sa dignité publique a été bafouée. Elle n'aime pas qu'on se moque d'elle. Si elle est trompée publiquement avec scandale, si elle est injuriée publiquement, elle n'est pas femme à le tolérer longtemps. Comme elle est la moins masochiste des femmes, elle rompt et s'en va.
Un mariage avec une Sagittaire ne peut durer que si on lui laisse toute indépendance. Il lui faut un homme qui comprenne que l'amour ne vit que de liberté. En somme, un homme digne de ce nom...

# Posté le samedi 30 août 2008 05:30